Scanner vos documents comme un pro ! (niveau avancé)

Scanner vos documents comme un pro ! (niveau avancé)

Si votre livre contient des photographies, illustrations, dessins, que vous devez scanner (numériser), la lecture de cet article devrait vous économiser du temps et de la sueur ! Ces lignes ont pour vocation de vous en apprendre un peu plus que les conseils de bon sens prodigués dans l’article « Insérez des images dans un fichier Word®« . Vous allez apprendre pourquoi il est important de choisir une bonne résolution de numérisation. Vous verrez aussi comment déterminer cette dernière en fonction du travail à scanner. Plus encore, vous découvrirez les raisons techniques qui imposent ces choix.

Fonctionnement d’une presse numérique

Plutôt que de choisir une résolution de numérisation « au doigt mouillé », il vaut mieux connaître la résolution de travail de la presse de votre prestataire. Les presses HP Indigo® utilisées chez DFS+ utilisent une linéature de 175 lignes. Ceci signifie que sur une distance d’un pouce (2,54 cm), la presse imprimera 175 lignes de points de différentes tailles.

A moins que vous soyez un homme de l’Art, le concept de linéature doit vous être étranger. Vous devez cependant être familiarisé au concept de résolution décrite en points par pouce (ppp). Il existe une relation entre la linéature et la résolutions en points. Divers coefficients peuvent être appliqués pour passer de l’une à l’autre en fonction de la qualité du document à produire et des niveaux de linéature. Cependant, pour simplifier, on considère qu’un coefficient de 1,5 convient pour une presse qui imprime en 175 lignes. Donc, la résolution « idéale » pour obtenir le meilleur résultat sur nos presses est : 175 x 1,5 = 262,5 points par pouce.

Pour simplifier, une résolution de 300 ppp de vos images à leur format final est parfait pour nos presses.

Régler la taille de l'image

Pourquoi il ne faut pas « sur-échantillonner » ?

Vous pouvez être tenté d’utiliser des résolutions de travail plus importantes que 300 ppp lors de la finalisation de votre image. Après tout, les disques dur du XXIème siècle ne sont pas avares de « gigas » pour stocker facilement vos documents. Le résultat risque cependant d’être inverse à l’effet recherché.

En effet, si vous proposez au RIP* d’une presse une résolution qui dépasse sa résolution de travail optimale, il va « sous-échantillonner » votre image. Il va « traduire » du 600 ppp (par exemple) en 300 ppp (sa résolution idéale). Le problème c’est qu’il le fait mal car il n’est pas conçu pour cela. Et votre image sera floue !

N’oubliez pas que la fonction principale d’un RIP est de traduire les indications de couleur de votre fichier en gouttes d’encre sensées les reproduire au mieux. Un RIP n’est pas un supercalculateur mathématique. De plus, il aura bien plus de difficultés à manipuler des fichiers de plusieurs Go (giga-octets). Quelquefois, il en sera tout simplement incapable.

« Sur-échantilloner » vous fera perdre sur tous les tableaux ! Votre intérêt est donc de rester raisonnable et de choisir correctement vos valeurs de résolution.

A quelle résolution scanner l’original ?

Nous avons vu dans l’article « Comment préparer vos images pour l’impression » que les documents de départ doivent être rangés dans un dossier nommé « base ». Ce scan de départ n’obéit pas aux mêmes contraintes que l’image qui sera insérée dans votre livre. Nous vous conseillons donc de le numériser à la résolution de 600 ppp, ce qui devrait convenir la plupart du temps.

Exception : si vous devez produire un document fini plus grand que le document initial, il faudra donc augmenter la résolution du premier scan.

Et pour le document prêt à l’impression ?

Le document destiné à l’insertion dans votre livre doit être amené à sa taille finale. Ceci est important car si vous numérisez (scannez) une image en 300 points par pouce à un format de 200mm x 200mm et que vous l’importez dans votre ouvrage dans un bloc de 100mmx100mm en la redimensionnant, la résolution de votre image se transforme en 600 points par pouce. Logique !

Vous enregistrerez cette image modifiée et aux bonnes résolution et format final dans le dossier « elem » de votre travail. La voici prête pour son importation dans votre fichier de livre.

 

* RIP : Raster Image Processor : il s’agit de l’ordinateur accolé à la presse qui va transformer vos images en langage compréhensible pour l’impression de points de couleur.

Insérez des images dans un fichier Word®

Insérez des images dans un fichier Word®

Vous avez décidé de vous lancer dans l’écriture d’un ouvrage sans pour autant vous transformer en graphiste professionnel ? Un logiciel de « traitement de texte » sera suffisant pour recueillir vos mots et vos photographies en vous assurant un résultat tout à fait honorable. Dans cet article nous verrons comment insérer des images dans un fichier Word®.

Nous avons choisi le logiciel Microsoft Word® car il s’est imposé comme le standard des traitements de texte. Il existe depuis 1983 et au cours de ses plus de 12 évolutions, il a reçu de multiples fonctions additionnelles qui lui permettent aujourd’hui, en plus de mettre en forme un fichier texte, d’insérer des vidéos, de transformer directement des fichiers Pdf en Word modifiable et bien d’autres choses encore…

D’abord, la préparation des images

Cet article n’a pas pour intention de vous poser plus de problèmes techniques que nécessaire ! Nous nous contenterons de conseils de bon sens, qui vous permettront d’achever votre travail aisément et avec la qualité désirée. Pour des conseils plus approfondis, rendez-vous sur l’article Comment préparer vos images pour l’impression.

  • Si vous utilisez un appareil photo numérique choisissez une résolution « moyenne ». S’il n’y a que deux possibilités, choisissez alors une résolution « haute ». Il n’est pas indispensable de stocker vos photos dans des fichiers trop lourds, uniquement nécessaires si vous réalisez des photos d’art ou si vous désirez les imprimer en grand format.
  • Si vous scannez des images ou des documents, utilisez la résolution 300ppp (points par pouce).
  • Si vous achetez des photos sur le net auprès de services tels que Fotolia® ou Shutterstock®, veuillez là-aussi à ce que la résolution de ces dernières se situe autour des 300ppp et que leur taille soit proche ou légèrement supérieure à leur taille finale.

Vous avez tout à gagner à ranger vos photos ou documents selon la méthode suivante :

Enregistrez-les sans modification dans un fichier que vous nommerez « Base » et dans un deuxième temps, ré-enregistrez-les dans un dossier que vous appellerez « Elem ». Dans ce dossier, vous redimensionnerez vos documents au format final d’insertion dans votre ouvrage. Pour finir, enregistrez-les au format jpeg.

Puis, l’insertion dans votre fichier texte

Dans le menu « Insertion », choisissez « Photo » et « Image à partir d’un fichier ».

Insérer une image dans un fichier Word

Une fois l’image insérée, vous discernez à chaque coin et au milieu de chaque côté du cadre de sélection des poignées. Ces poignées vous permettent de redimensionner l’image en cliquant dessus et en les tirant ou repoussant.

Au dessus du cadre de sélection vous pouvez voir un point vert au bout d’un trait noir. En cliquant dessus, vous pouvez faire tourner votre image. Si vous maintenez la touche majuscule enfoncée, l’image tournera de 5° en 5° (ce qui pourra vous permettre de retrouver plus facilement le point « 0 » si nécessaire !).

Réglez la taille de votre image

Word® vous donne accès à une foultitude d’autres réglages en double-cliquant sur votre image. Ils sont assez intuitifs et vous pouvez vous amuser à les tester tout en gardant bien en tête la combinaison de touches « Commande-Z » pour revenir en arrière si le résultat ne vous satisfait pas.

Placez une légende sous votre image

Vous pouvez taper du texte sous votre image pour la légender mais il peut être plus utile d’utiliser la fonction « Insertion », « Légende » pour ce faire. Ainsi, vous ne risquez pas de trouver votre photo sur une page et sa légende sur la page suivante…

Insérer une légende

 

 

Comment gérer vos numéros de page

Comment gérer vos numéros de page

Selon le type de votre ouvrage, il se peut que vous soyez tenté de ne pas y faire figurer des numéros de page. S’il s’agit d’un travail graphique, d’un livre photo ou d’une courte nouvelle, vous pouvez vous dire que les numéros de pages ne sont pas indispensables et que votre travail sera plus agréable à regarder s’il n’est pas gâché par ces vilains petits numéros… Vous devez éviter cette façon de faire pour plusieurs raisons.

Pourquoi faut-il placer des numéros de page dans votre livre

  • Les numéros de page ne sont pas forcément disgracieux. Ils peuvent profiter du style de votre composition et ainsi se fondre dans votre création ;
  • Si vous n’en mettez pas, comment alors réaliser une table des matières, et comment vos lecteurs pourront-ils aller jusqu’au chapitre désiré sans numéro de page ? Impossible.

L’expérience de lecture d’un livre sans numéro de page sera déplorable et votre lecteur se trouvera aussi frustré que lorsqu’il découvre un article attractif dans une vitrine… sans prix !

Comment placer les numéros de page dans votre livre

Sous Word, de la façon la plus simple du monde. Il vous faut vous rendre sur le menu Insertion et sélectionner « Numéros de page ».

Insertion des numéros de page

Vous pouvez ensuite régler la position de vos numéros de page. Les numéros de page s’affichent dans le pied de page ou dans l’en-tête, à votre convenance.

Numéros de page

Comment faire apparaître et disparaître les numéros de page

Les numéros de page sont maintenant placés tout au long de votre ouvrage. Vous souhaitez cependant qu’ils n’apparaissent pas sur les pages de titre et pourquoi pas, sur les pages blanches du début ou de fin de votre manuscrit. La solution est de diviser votre manuscrit en « sections ». A l’intérieur de ces sections, vous pourrez décider de l’apparition ou non des numéros de page.

Pour insérer un saut de section, allez dans le menu « Insertion » et sélectionnez « Saut », « Saut de section ». Si vous désirez que la section commence sur une page impaire quelles que soient les modifications que vous apporterez au fichier — comme ce doit être le cas pour un début de chapitre —, sélectionner « Saut de section (page impaire) ».

Insertion d'un saut de section

Vous disposez donc maintenant d’un fichier segmenté en sections et vous avez inséré les numéros de pages sur l’ensemble. Prenons comme exemple que vous désirez faire disparaître les numéros de pages dans la première section (les quelques pages avant le premier chapitre). Il vous faut aller dans le menu « En-tête et pied de page » (comme indiqué ci-dessous) et aller jusqu’à l’en-tête (si vous avez placé les numéros de pages en haut), ou dans le pied de page (si vous avez placé les numéros de pages en bas). Vous aller maintenant décliquer l’item « Lier au précédent ». Cette action aura pour effet de rendre les mises en page des en-têtes ou pieds de page indépendants. Vous pouvez maintenant aller sur les numéros de pages de la première section, les sélectionner en cliquant sur leur cadre, et les effacer. Les numéros de pages auront disparu de la première section mais seront restés dans la deuxième.

Régler lier au précédent

Comment préparer vos images pour l’impression

Comment préparer vos images pour l’impression

Le domaine de la couleur est tellement vaste et il peut être abordé de tellement de manières différentes qu’il fera l’objet de plusieurs articles plus ou moins ardus. Cet article a pour but de vous initier aux principes de base du travail des images pour l’impression. Ici, le propos est de vous fournir des conseils simples et facilement applicables. Les quelques règles énoncées maintenant, si vous les suivez attentivement, vous éviteront de graves déconvenues et vous faciliteront la vie tout au long du travail de création de votre livre.

Capture des images

Le scanner a longtemps été l’outil de récupération préférentiel des images. Aujourd’hui il est supplanté par les appareils photo numériques ou les banques d’images en ligne telles Fotolia®. Le point à valider est la résolution des images que vous achetez ou que vous capturez avec votre appareil photo. Un dessin au trait (en noir et blanc) nécessitera une résolution minimale de 1000ppp (points par pouce), une photo ou image couleur demandera 300ppp. Ces chiffres sont directement fonction des capacités de l’oeil humain à discerner la netteté du flou et des caractéristiques des matériels d’impression à produire une image nette. Attention : sur les banques d’images, les images en 72ppp (ou « dpi » : dot per inch) vous apparaîtront nettes à l’écran et bien moins chères que les images en 300ppp mais elles seront floues à l’impression !

Tarif Fotolia

Dans cette capture d’écran tirée du site Fotolia® vous pouvez noter que le nombre de crédits à investir varie en fonction de la taille de l’image.

En ce qui concerne votre appareil photo, choisissez une résolution assez élevée, sans aller jusqu’aux résolutions maximales. Ces dernières vous seront utiles si vous désirez imprimer de grands posters mais pour une image de quelques centimètres-carrés elles seront inutiles et encombreront bien trop vite votre carte-mémoire.

Rangement des images

Vous devez ranger vos images dans un dossier de base telles quelles. Vous pouvez appeler ce dossier « Base ». L’image placée dans ce dossier ne sera pas retouchée.

Dans un deuxième temps vous l’enregistrerez dans un autre dossier que vous pouvez appeler « Eléments ». C’est cette image que vous travaillerez en vue de l’insertion dans votre document. Ce principe est très utile si – par exemple – vous réduisiez de trop une taille d’image, si vous vous trompiez dans la résolution finale, ou autre, et que vous ayez besoin de reprendre le travail à zéro.

Une fois la photo définitivement préparée, vous pourrez l’enregistrer dans un troisième fichier que vous pourrez appeler « Définitif ». Tous les professionnels de l’image pratiquent ainsi.

Mise au format

Vous avez donc rangé votre image dans « Base » et vous effectuez maintenant un « Enregistrez-sous » pour la copier dans « Eléments ». Choisissez « Photoshop » comme format de fichier.

Un élément à vérifier est la taille finale de votre image telle qu’imprimée dans votre ouvrage. Si votre image doit mesurer 150mm x 44mm une fois imprimée, vous devez maintenant la travailler dans votre dossier « Eléments » dans ce format-ci et à la bonne résolution (300ppp pour les images et 1000ppp pour les dessins au trait).

Vous pouvez régler la taille de l’image en passant par les menus « Image » > « Taille de l’image ».

Régler la taille de l'image

Dans cette capture écran, la taille de l’image est de 150mm x 44mm et la résolution de l’image 300ppp.
C’est taille à laquelle l’image sera imprimée, tout est ok !

RVB ou CMJN ?

Ces abréviations caractérisent des espaces colorimétriques. Sans trop entrer dans les détails, l’espace RVB sera l’espace de travail des écrans, appareils photos numériques, scanners et le CMJN sera l’espace de travail des presses destinées à l’impression de votre livre. Le point à garder en tête est que le RVB peut traduire un plus grand nombre de couleurs que ce que peut imprimer une presse en CMJN. Si vous ne voulez pas avoir de surprise au moment de l’impression, passez le « mode » de votre image (« Image » > « Mode ») de « Couleurs RVB » en « Couleurs CMJN ». Vous pouvez ainsi observer l’image telle qu’elle apparaîtra une fois imprimée.

Mode de l'image

L’enregistrement final

Repassez votre image en mode RVB et enregistrez votre fichier. Vous pouvez maintenant réaliser un dernier « Enregistrez-sous » vers votre dossier « Définitif ». C’est le moment de choisir le format définitif de l’image. Je vous conseille le format JPEG, qui allège grandement votre fichier image sans le dégrader de façon perceptible.

 Le format jpeg

Vous pouvez régler les « Options JPEG » à votre convenance. Je ne vous conseille pas de modifier les réglages proposés par Photoshop® quant au format. Vous pouvez laisser le réglage de « qualité » au maximum, cela n’alourdira pas trop votre fichier.

Les options jpeg

A bientôt pour un article traitant de la correction colorimétrique !

Construisez facilement votre table des matières

Construisez facilement votre table des matières

La construction de la table des matières peut être une source de difficulté dans la préparation de votre tapuscrit. De fait, on aura tendance à repousser sa réalisation, la repousser encore… et lorsqu’on s’y attelle enfin, il faut reprendre dans le corps du texte nombre de mises en forme cruciales et indispensables. La colère monte et on est parfois tenté par un sommaire « light », voire incomplet ou avec des numéros de page… faux !

Il est pourtant simple de réaliser une table des matières en quelques clics, aisément modifiable, et dont les numéros de pages seront toujours corrects, quelles que soient les modifications apportées au corpus du livre.

Table des matières et sommaire, mieux vaut y penser avant !

Un sommaire est une table des matières ne reprenant que les niveaux principaux de votre ouvrage. Alors que le sommaire se placera au début du texte, la table des matières se trouvera à la fin. Si vous rédigez une thèse, un ouvrage technique ou un livre de recettes, la table des matières et le sommaire sont indispensables. Comment vous y prendre ?

Sous Microsoft Word®, la table des matières se construit automatiquement à la condition que vous ayez pris soin de donner des styles à vos titres.

Les styles sous Word

Habituellement, on tape « au kilomètre » (c’est-à-dire sans mise en forme aucune) son texte, puis, dans un second temps, on met en forme les titres en les sélectionnant et en leur appliquant un style (en cliquant sur une barre d’outils de « style » comme montrée ci-dessus).

Si les styles par défaut de Word® ne vous conviennent pas (je vous comprends !), vous pouvez effectuer un clic-droit sur la case du style en question et choisir « modifier… ». A vous de choisir une police, une taille de caractère qui vous plaisent, voire modifier l’importance des espaces « avant » ou « après », à votre convenance.

Modifier un style

Vous devez vous astreindre à ce travail de mise en forme des styles au début de la frappe de votre document. Cela peut apparaître comme du temps perdu mais en fait, pas du tout ! Non seulement le corps de votre texte sera parfaitement structuré et le style général cohérent, mais en plus, s’il vous venait l’envie de changer une caractéristique d’un certain style, la modification se reporterait automatiquement et immédiatement dans tout votre ouvrage. Très pratique !

La réalisation de votre table des matières : 3 secondes !

Le grand moment est maintenant arrivé. Il ne vous reste plus qu’à insérer votre table des matières à l’endroit voulu. Allez dans le menu « Insertion » et sélectionnez « Tables et Index… ».

Insérez votre table des matières

La boîte de dialogue ci-dessous apparaît. Elle vous permet de choisir le style de votre table des matières, le nombre de niveaux que vous souhaitez voir figurer ainsi que d’autres réglages moins impératifs.

Boîte de dialogue table des matières

Vous disposez maintenant de votre table des matières, voyons comment la mettre à jour si vous apportez des modifications à votre ouvrage.

En cas d’importants changements, il sera peut-être plus aisé de recréer une nouvelle table des matières. S’il s’agit de ne modifier que quelques numéros de pages ou d’ajouter un ou deux titres, vous pouvez mettre à jour instantanément votre table des matières de la façon suivante : maintenez la touche Control appuyée et effectuez un clic-droit sur la table des matières-même. Le menu suivant apparaîtra. Il ne vous reste plus qu’à mettre à jour les champs, et c’est fini !

Mise à jour de la table des matières

N’oubliez pas les « fonds perdus » !

N’oubliez pas les « fonds perdus » !

Dans les gestion de vos images ou photographies, vous serez certainement confrontés à la gestion des « fonds perdus ». Que recouvre ce terme technique ? Quand sont-ils utiles et comment les régler sur votre logiciel ?

Au moment de la construction de votre couverture par exemple, vous serez certainement tentés par une belle photo en « première de couverture » qui remplira toute la page jusqu’à ses bords. Ceci implique que l’impression aille jusqu’au bout de la feuille. Vous comprendrez aisément qu’aucun massicot n’est capable de couper votre livre « juste à la limite » de l’image pour laisser le blanc d’un côté et l’image de l’autre… On observerait systématiquement des liserés blancs ou des coupes trop courtes à la place d’une coupe « propre ».

La solution est donc de prévoir dans votre fichier un dépassement de l’image par rapport au format fini (aussi dit « rogné ») de votre document. A la coupe, ce dépassement de fond partira en chute et sera donc « perdu ». Nous conseillons 2,5 mm de fonds perdus de chaque côté de votre page.

 

Les fonds perdus

 

Théoriquement, vous ne devez vous confronter à la problématique des fonds perdus que dans les logiciels de mise en page. En effet, lorsque vous travaillez vos images dans un logiciel de retouche d’image (exemple : Photoshop®) vous n’avez pas à vous soucier des fonds perdus.

Dans un logiciel de mise en page (exemple : InDesign®), vous réglerez les fonds perdus au moment de la création de votre fichier comme suit :

 

InDesign : les fonds perdus

 

D’une façon générale, si vous devez éditer des affiches, des feuillets, des cartes de visite, agrandissez la taille de votre document de 2,5 mm par côté, l’imprimeur coupera dans ce surplus d’image et votre document bénéficiera des fameux « fonds perdus ». Par exemple pour un format A4 qui mesure 210 x 297 mm, vous produirez un document de 215 x 302 mm. Prenez cependant garde à ne pas placer d’élément important trop près du bord de votre document car une partie de ce dernier partira avec les fonds perdus et pourra être, pour le compte, définitivement  « perdue » !

Pourquoi le format PDF pour imprimer un livre ?

Pourquoi le format PDF pour imprimer un livre ?

Le format PDF s’est imposé depuis plus de 10 ans comme le standard incontournable dans le monde de l’impression. Il possède en effet toutes les qualités que l’on peut attendre d’un rouage essentiel d’une industrie pleine de complexités !

Facilité, sûreté, efficacité !

La principale qualité des documents enregistrés au format PDF est la sûreté et la fidélité de leur caractéristiques. Dans un document PDF sont « embarqués » les images, les polices, les hyperliens, toutes les caractéristiques de mise en page que vous aurez déterminés pour votre fichier. Ceci peut sembler automatique mais « jadis » (oh ! il y a une quinzaine d’années !), lorsque vous apportiez le fruit de votre travail à l’imprimeur afin qu’il vous le restitue au mieux, il fallait respecter une organisation stricte dans la présentation de votre document. Vous deviez lui fournir — soigneusement rangés — les polices de caractères (complètes), les images, le corps du texte, dans des fichiers séparés et l’imprimeur se chargeait de « remonter » votre document au mieux sur sa propre plateforme. Inutile de préciser que le « bon à tirer » s’imposait car les risques d’erreur étaient nombreux. Le format PDF est heureusement maintenant la norme et élimine la quasi-totalité des risques d’erreur.

Quelques points à surveiller…

Il faut cependant nuancer ce tableau qui paraît bien rose… Il existe plusieurs types de PDF et ils ne sont pas tous destinés à l’impression de fichiers. Certains PDF peuvent être partagés pour un travail de groupe. Ils comprennent plusieurs versions, des révisions, des modifications incluses dans un même fichier. La bonne version ne sera peut-être pas la version fournie à l’imprimeur ! On peut aussi placer des annotations dans les fichiers PDF et… oublier de les faire disparaître avant de générer le fichier définitif ! Il est possible de placer des animations dans des PDF, mais bien sûr, impossible de les imprimer !

En générant votre fichier PDF pour l’impression, prenez bien soin de choisir l’option « Impression » qui vous sera proposée dans la majorité des cas. Les plus avertis choisiront l’option PDF X1/A qui préparera le fichier de façon optimale pour nos presses.

Il vous faudra aussi scrupuleusement observer les éventuelles notifications que vous fera parvenir votre logiciel au moment de l’enregistrement au format PDF de votre document ! L’erreur la plus communément observée est l’absence de la police de caractère dans votre fichier natif. Même si le PDF se génère finalement, la police de caractère n’en sera pas pour autant intégrée…

C’est le moment pour un bon conseil !

Dans ce domaine, plus encore que dans d’autres, n’hésitez pas à contacter notre équipe du Pré-Presse au 04 42 900 421 pour des conseils certainement très utiles !

 

Préparez le fichier de la couverture

Préparez le fichier de la couverture

La couverture doit être attrayante et informer rapidement le lecteur sur le contenu du livre. Sur la « première de couverture » se trouve le titre et le nom de l’auteur. On peut aussi y trouver, le nom de l’éditeur, voire la collection. Dès qu’un lecteur saisit un livre, il le retourne instinctivement pour consulter la « quatrième de couverture ». La brève description qui y figure va renforcer la première opinion du lecteur et va entraîner l’envie de découvrir l’histoire. Il est donc important de travailler cette description qui est presque aussi importante que la première de couverture. Si vous décidez de vendre votre ouvrage, on trouve à cet endroit le prix (obligatoire), le code ISBN et, généralement au-dessous, le code-barre (impératif pour les libraires) (pour ces sujets, voir la rubrique des obligations légales lorsqu’on publie un livre).

D’un point de vue plus technique, le fichier de la couverture comprend la première de couverture, la dernière de couverture et le dos sur un seul document.

Lorsque vous demandez un devis à « Imprimer-mon-livre.fr », l’épaisseur du dos de votre livre apparaît sur la lettre d’offre. Cette épaisseur est précisément calculée en fonction des papiers que vous avez choisis pour la couverture et les feuilles intérieures ainsi que, bien sûr, du nombre de pages. Vous pouvez ainsi aisément calculer le format de votre couverture en ajoutant à cette valeur de dos la largeur de chaque page.

Exemple pour un livre format A5 de 148×210 mm : si l’épaisseur du dos est de 5,5 mm, la largeur de votre couverture sera de 148 mm + 148 mm + 5,5 mm = 301,5 mm.

Le format de votre document sera donc 301,5×210 mm, auxquels il faudra ajouter les fonds perdus (2,5 mm de chaque côté).

Fichier de la couverture

Préparez le fichier des pages intérieures

Préparez le fichier des pages intérieures

La préparation du fichier des pages intérieures pour l’impression numérique est une étape importante dans la conception de votre livre.

Le logiciel de traitement de texte

Nous vous conseillons fortement d’utiliser Microsoft Word pour composer l’intérieur de votre ouvrage. Depuis plus de vingt ans il a fait ses preuves comme leader des logiciels de traitement de texte. Il vous apportera la fiabilité nécessaire ainsi que de nombreuses fonctions très utiles telles que la table des matières automatique par exemple. Il évitera les « orphelines » (ligne de début de paragraphe traînant seule au bas d’une page) et les « veuves » (ligne unique de fin de paragraphe se retrouvant bien seule en haut d’une page…) automatiquement en joignant un minimum de deux lignes en début ou fin de page. Sans même parler de la correction orthographique qui peut toujours nous sauver de quelque coquille bien embarrassante…

Il vous permettra de transformer votre document au format PDF aisément et sans erreur.

La police de caractère

La gestion des polices de caractère représente au bas mot 80% (certains diront plus encore…) des problèmes rencontrés dans l’impression de documents. Nous vous conseillons ardemment d’utiliser une police « complète », intégrée à votre ordinateur ou votre logiciel de traitement de texte si possible.

De nombreuses qualités sont affectées aux polices de caractère qui les définissent dans leur forme, leur empattement, leur taille, mais la plus importante distinction différencie les polices « serif » et « sans-serif ».

Pour simplifier une police « serif » est une police de caractère « avec des pleins et des déliés », avec empattement donc. Alors qu’une police « sans serif » est une police de caractère « bâton », sans empattement.

Si une police sans serif peut paraître plus graphique, plus moderne qu’une police serif, elle est moins lisible. Nous vous conseillons donc d’utiliser une police serif pour le texte et une police sans serif pour les titres.

La police Times est la plus connue des polices serif. Elle a été créée spécialement pour le journal anglais The Times et en tire son nom. Nous vous conseillons d’utiliser la déclinaison « Times New Roman » de cette police de caractère. Il existe aussi de nombreuses polices serif très agréables à l’œil comme le Garamond (du nom de son créateur Claude Garamond), le Palatino…

La police sans serif livrée avec le plupart des logiciels est l’Helvetica. Comme son nom l’indique elle est d’origine suisse (Max Miedinger, 1957) et a été créée dans le but d’obtenir « l’harmonie optique la plus aboutie possible ». Tout un programme ! La police Arial est aussi fréquemment rencontrée de nos jours.

Créer le document des pages intérieures

Dans Word :

  • Nouveau document ;
  • Document vierge ;
  • Définissez le format. Tous les formats sont réalisables. Cependant, il est plus rentable d’utiliser les tailles d’ouvrages les plus communément rencontrées normalisées sous les termes A4 (210X297 mm) et A5 (148X210 mm) ;
  • Définissez les marges (idéalement : 25 mm pour une lecture facile du livre – Minimun : 15 mm) ;
  • Choisissez votre police de caractère et mettez-là à la bonne taille (idéalement : police Times New Roman corps de 11pt.) ;
  • Insérez les numéros de page (foliotage) et centrez-les. Word vous permet de choisir le premier numéro qui sera imprimé (ex : numéro imprimé à partir de la page 5).

A savoir !

Un livre est toujours composé d’un nombre de pages paires (1 feuille = 2 pages).

A garder en tête !

Afin de traiter efficacement votre commande, nous vous demandons deux fichiers pdfs distincts :

  • Un fichier pour la couverture
  • Un fichier pour les pages intérieures
Structurez votre livre

Structurez votre livre

Ces quelques conseils vous faciliteront la vie et vous permettront de vous concentrer sur l’essentiel de votre activité : la création originale.

Les premières pages de votre livre

Couramment, les deux premières pages sont blanches (1 feuillet). Ceci permet l’apposition d’une dédicace. La page 3 indique le titre de l’ouvrage. La page 4 est blanche. La page 5 reprend le titre, le nom de l’auteur, la société d’édition. La page 6 est vide. En page 7 commence l’ouvrage proprement dit, ou alors on peut trouver une préface.

Dans tous les cas, chaque début de chapitre, de préface, de remerciements, se trouve sur une page impaire (page de droite lorsque l’on ouvre le livre).

Les différents chapitres

Prenez soin de séparer les chapitres, sections, par des sauts de page (ou de section) dans le but de ne pas créer une longue bande de texte ininterrompue susceptible de chamboulement à l’ajout du moindre mot !

Les titres

Vous avez grand intérêt (j’insiste) à appliquer des mises en forme (« styles » dans Word) à vos titres et sous-titres. Par exemple, si vous appliquez aux titres de chapitre le « Style 1 », il vous sera très aisé de construire une table des matières automatiquement en utilisant l’index : Insertion > Tables et Index > Table des matières.

Cette table des matières est dynamique. Vous pouvez modifier le corps du texte et ainsi modifier les numéros de pages afférents aux différents chapitres. En utilisant « Mettre à jour les champs » après avoir sélectionné votre table des matières, les numéros de page s’ajusteront automatiquement.

Les dernières pages de votre livre

On trouvera à cet endroit la liste des ouvrages déjà parus, les références bibliographiques, la table des matières. En dernière page se trouvera l’achevé d’imprimer (voir ci-dessous).

A garder en tête !

  • Les pages blanches doivent être présentes dans le fichier PDF.
  • Les chapitres commencent toujours sur une page de droite – une page impaire donc.
  • Si vous n’arrivez pas à retirer les numéros de pages sur les premières pages nous pourrons nous en charger sur demande.

Exemple d’achevé d’imprimer

© 2014 Nom de l’auteur / Détenteur des droits (vous en général)

Illustrations : Prénom, nom ou raison sociale (facultatif)

Traduction : Prénom, nom ou raison sociale (facultatif)

Autre coopérateurs : Prénoms, noms ou raisons sociales (facultatif)

Imprimé par DFS+

Aix-en-Provence

ISBN : xxx-x-xxxx-xxxx-x

Dépôt légal : mois, année.